Tendance centrale

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En statistiques, la tendance centrale désigne le point autour duquel se regroupent à un certain degré les différentes valeurs d’une variable quantitative mesurées dans un échantillon ou issues d’une population, c’est-à-dire le « centre » autour duquel ces valeurs « tendent » à se concentrer. On parle aussi de la position de cet ensemble de valeurs par opposition à la dispersion statistique, qui en reflète la variabilité. Il existe plusieurs mesures de la tendance centrale dites aussi critères de position ; les plus connues sont la moyenne, la médiane ou le mode.

En pratique, le choix de l’une ou l’autre des différentes mesures de la tendance centrale est souvent préliminaire à toute analyse statistique. Il est en effet souvent impossible de manipuler ou représenter l’intégralité des centaines voire des milliers de valeurs observées pour en tirer des conclusions. Il faut donc « résumer » l’information formée par ce grand nombre de mesures en un petit nombre de valeurs suffisamment représentatives. Dans de nombreux domaines, on utilise la moyenne arithmétique comme mesure de la tendance centrale, avec parfois l’écart-type pour évaluer la dispersion due par exemple à l’erreur de mesure.

Les paramètres de position d’une distribution sont les paramètres qui influent sur la tendance centrale de la fonction de répartition. C’est par exemple le paramètre μ qui mesure l’espérance d’une loi normale.

La valeur maximale est la plus grande valeur prise par le caractère statistique.

La valeur minimale est la plus petite valeur prise par le caractère statistique.

La médiane tend à partager la population en deux populations de taille égale. Si m est la médiane, le nombre d’individus dont le caractère statistique est inférieur à m doit correspondre au nombre d’individus dont le caractère statistique est supérieur à m. Si cette définition s’accorde bien avec le cas d’une variable continue, elle n’est pas adaptée au cas d’une variable discrète où une autre définition est donnée. Si les valeurs du caractère statistique sont toutes différentes, la médiane, telle qu’elle est définie dans le cas discret, partage bien la population en deux, mais ce n’est pas toujours le cas si certaines valeurs du caractère statistique sont prises plusieurs fois.

On trie les valeurs par ordre croissant.

On utilise le polygone des fréquences cumulées croissantes et le tableau correspondant et on détermine graphiquement ou par interpolation linéaire la valeur M pour laquelle la fréquence de l’intervalle [valeur min, M] vaut 50 %.

Dans l’exemple développé dans statistiques élémentaires continues, le polygone des fréquences cumulées est le suivant:

La droite d’équation y = 50 coupe le polygone environ au point d’abscisse 21. M











{\displaystyle \approx }


21.

Remarque: Le polygone des fréquences cumulées croissantes et celui des fréquences cumulées décroissantes se coupent exactement en un point dont l’abscisse est la médiane.

Dans l’exemple précédent, le tableau des fréquences cumulées croissantes est :

Les 50 % sont atteints entre 20 et 30 donc pour une valeur M que l’on estime à





20


+


10






50






48


,


1




81


,


7






48


,


1






=


20


,


56




{\displaystyle 20+10{\dfrac {50-48,1}{81,7-48,1}}=20,56}


par interpolation linéaire.

L’article Statistiques élémentaires discrètes explique cette formule.

L’article Statistiques élémentaires discrètes explique cette formule.

L’article Statistiques élémentaires continues explique cette formule.

La moyenne est stable par transformation affine, c’est-à-dire : si






y



i




=


a



x



i




+


b




{\displaystyle y_{i}=ax_{i}+b}


, si







x


¯







{\displaystyle {\overline {x}}}


est la moyenne de la série x alors la moyenne de la série y est







y


¯





=


a




x


¯





+


b




{\displaystyle {\overline {y}}=a{\overline {x}}+b}


.

Cette propriété est utile pour changer d’unité: si on connaît une moyenne de température en degré Fahrenheit, il est inutile de convertir toutes les valeurs en degrés Celsius pour calculer la moyenne en degrés Celsius, il suffit de ne convertir que la moyenne.

Il est aussi intéressant, pour limiter la taille des nombres, de partir d’un moyenne estimée et de calculer la moyenne des






d



i




=



x



i









M



e


s


t


i


m


.






{\displaystyle d_{i}=x_{i}-M_{estim.}}


. Alors







x


¯





=



M



e


s


t


i


m


.




+




d


¯







{\displaystyle {\overline {x}}=M_{estim.}+{\overline {d}}}


Si la population est découpée en deux sous-populations






P



1






{\displaystyle P_{1}}


et






P



2






{\displaystyle P_{2}}


de tailles






n



1






{\displaystyle n_{1}}


et






n



2






{\displaystyle n_{2}}


, si la moyenne du caractère statistique pour la population






P



1






{\displaystyle P_{1}}


est








x



1




¯







{\displaystyle {\overline {x_{1}}}}


et la moyenne pour la population






P



2






{\displaystyle P_{2}}


est








x



2




¯







{\displaystyle {\overline {x_{2}}}}


alors la moyenne pour la population P est







x


¯





=







n



1







x



1




¯





+



n



2







x



2




¯








n



1




+



n



2










{\displaystyle {\overline {x}}={\dfrac {n_{1}{\overline {x_{1}}}+n_{2}{\overline {x_{2}}}}{n_{1}+n_{2}}}}


.

La moyenne est sensible aux valeurs extrêmes ou aberrantes.

Exemple: dans une entreprise, 9 salariés sont payés 2 000 Euros mensuels. Le patron se paie 22 000 Euros mensuels.

Effectuer la moyenne dans ces conditions conduit à une valeur non représentative:







x


¯





=






9


×



2000


+


22000



10





=


4000




{\displaystyle {\overline {x}}={\dfrac {9\times 2000+22000}{10}}=4000}


Euros.

Pour éviter ce genre de piège, il arrive que l’on tronque volontairement la population et qu’on élimine 10 % des valeurs les plus basses et 10 % des valeurs les plus hautes.

Le mode est la valeur du caractère statistique qui apparaît le plus fréquemment.

Le mode est 10.

Cette série est dite série bimodale car on voit apparaître deux modes : 9 et 12.

Dans le cas d’une variable continue, on peut entendre parler de classe modale qui serait la classe de plus grand effectif. Mais il faut se méfier de cette notion car, plus la classe est de grande amplitude, plus son effectif est important sans pour autant que cela soit significatif. Cette notion de classe modale définie par les effectifs de la classe n’a de sens que si les classes ont même amplitude. Si les amplitudes sont différentes, il faut aller chercher sur l’histogramme la classe associée au rectangle de plus grande hauteur.

L’observation de ce tableau laisse penser que la classe modale serait la classe [20;30[. Mais une observation de l’histogramme corrige cette idée fausse :

Les quartiles sont les trois valeurs qui partagent la population en 4 sous-populations de même taille.

On range les valeurs par ordre croissant.

On détermine le second quartile qui correspond à la médiane. Puis on cherche la médiane de la première moitié de la population qui correspond au 1er quartile. On cherche la médiane de la seconde moitié de la population qui correspond au troisième quartile.

Si la population est de taille n, on distingue 4 cas.

Note : Méthode de calcul différente disponible sur la page quartile

Q1 = moyenne entre la pe et (p+1)e valeur.

Q2 = moyenne entre la (2p)e valeur et la (2p+1)e valeur.

Q3 = moyenne entre la (3p)e valeur et la (3p+1)e valeur.

Exemple : série de 12 notes: 4, 5, 7, 8, 8, 9, 10, 10, 10, 11, 13, 16

Q1 = 7,5

Q2 = 9,5

Q3 = 10,5

Q1 = (p+1)e valeur.

Q2 = (2p+1)e valeur.

Q3 = (3p+1)e valeur.

Exemple : série de 13 notes 4, 5, 7, 8, 8, 9, 10, 10, 10, 11, 12, 13, 16

Q1 = 8

Q2 = 10

Q3 = 11

Q1 = (p+1)e valeur.

Q2 = moyenne entre la (2p+1)e valeur et la (2p+2)e valeur.

Q3 = (3p+2)e valeur.

Exemple : série de 14 notes 4, 5, 7, 8, 8, 9, 9, 10, 10, 10, 11, 12,13, 16

Q1 = 8

Q2 = 9,5

Q3 = 11

Q1 = (p+1)e valeur.

Q2 = (2p+2)e valeur.

Q3 = (3p+3)e valeur.

Exemple : série de 15 notes 4, 5, 7, 8, 8, 9, 9, 10, 10, 10, 11,11, 12, 13, 16

Q1 = 8

Q2 = 10

Q3 = 11

On range les valeurs par ordre croissant.

Q1 est la première valeur pour laquelle l’intervalle [x min, Q1] regroupe au moins 25 % de la population.

Q2 est la première valeur pour laquelle l’intervalle [x min, Q2] regroupe au moins 50 % de la population.

Q3 est la première valeur pour laquelle l’intervalle [x min, Q3] regroupe au moins 75 % de la population.

En reprenant les exemples précédents:

Si n = 12: 25 % de n = 3, puis 50 % de n = 6, puis 75 % de n =9.

La série de notes est 4, 5, 7, 8, 8, 9, 10, 10, 10, 11, 13, 16

Q1 = 7, Q2 = 9, Q3 = 10

Si n = 13: 25 % de 13 = 3,25, puis 50 % de 13 = 6,5, puis 75 % de 13 = 9,75 que l’on arrondit à l’entier supérieur.

La série de notes est 4, 5, 7, 8, 8, 9, 10, 10, 10, 11, 12, 13, 16

Q1 = 8, Q2 = 10, Q3 = 11

On s’aperçoit que cette approximation rend dissymétrique la définition, que le second quartile ne correspond plus à la médiane et que les valeurs obtenues diffèrent de celles de la définition précédente. Son avantage est de rendre la recherche des quartiles (approchés) plus facile sans que l’on soit obligé de distinguer 4 cas. Les différences obtenues par l’une ou l’autre des méthodes se révèlent négligeables et justifient l’usage de cette approximation.

On calcule les quartiles comme la médiane, graphiquement grâce au polygone des fréquences cumulées croissantes, et par interpolation linéaire grâce au tableau correspondant.

Les droites d’équation, y = 25, y = 50 et y = 75 coupent le polygone en des points dont les abscisses valent environ 17, 21, 28.

Le tableau des fréquences cumulées croissantes est :

25 % est atteint dans l’intervalle [16;20] soit pour une valeur de Q1 obtenue par interpolation linéaire





Q


1


=


16


+


4






25






21


,


1




48


,


1






21


,


1






=


16


,


57




{\displaystyle Q1=16+4{\dfrac {25-21,1}{48,1-21,1}}=16,57}


.

Q2 =M =20,56.

75 % est atteint dans l’intervalle [20;30] soit pour une valeur de Q3 obtenue par interpolation linéaire





Q


3


=


20


+


10






75






48


,


1




81


,


7






48


,


1






=


28


,


00




{\displaystyle Q3=20+10{\dfrac {75-48,1}{81,7-48,1}}=28,00}


.

Les déciles sont les 9 valeurs qui partagent la population en 10 sous-populations de même taille.

On travaillera ici par approximation : le ne décile






D



n






{\displaystyle D_{n}}


est la première valeur du caractère tel que l’intervalle [xmin,






D



n






{\displaystyle D_{n}}


] regroupe au moins n dixième de la population.

Exemple Série de 30 notes, 9e décile = 27e valeur.

4, 5, 6, 7, 7, 7, 8, 8, 8, 8, 9, 9, 9, 10, 10,10, 10, 10, 11, 11, 11, 12, 12, 12, 13, 13, 14, 14, 15, 16






D



9






{\displaystyle D_{9}}


= 14

On calcule les déciles comme la médiane et les quartiles, graphiquement grâce au polygone des fréquences cumulées croissantes, et par interpolation linéaire grâce au tableau correspondant.

Les droites d’équation y = 10, y = 20 … y = 90 coupent le polygone en des points dont les abscisses valent environ






D



1






{\displaystyle D_{1}}


=10,5,






D



2






{\displaystyle D_{2}}


= 15,5…






D



9






{\displaystyle D_{9}}


=36,5

Le tableau des fréquences cumulées croissantes est :

10 % est atteint dans l’intervalle [8;12] soit pour une valeur de






D



1






{\displaystyle D_{1}}


obtenue par interpolation linéaire






D



1




=


8


+


4






10






7




12


,


3






7






=


10


,


26




{\displaystyle D_{1}=8+4{\dfrac {10-7}{12,3-7}}=10,26}


.

20 % est atteint dans l’intervalle [12,16] soit pour une valeur de






D



2






{\displaystyle D_{2}}


obtenue par interpolation linéaire






D



2




=


12


+


4






20






12


,


3




21


,


1






12


,


3






=


15


,


50




{\displaystyle D_{2}=12+4{\dfrac {20-12,3}{21,1-12,3}}=15,50}


.

90 % est atteint dans l’intervalle [30;40] soit pour une valeur de






D



9






{\displaystyle D_{9}}


obtenue par interpolation linéaire






D



9




=


30


+


10






90






81


,


7




94


,


7






81


,


7






=


36


,


38




{\displaystyle D_{9}=30+10{\dfrac {90-81,7}{94,7-81,7}}=36,38}


.

Greenbrier County, West Virginia

Greenbrier County /ˈɡriːnbraɪər/, is a county located in the U.S. state of West Virginia. As of the 2010 census, the population was 35,480. Its county seat is Lewisburg. The county was formed in 1778 from Botetourt and Montgomery counties in Virginia.

Prior to the arrival of European settlers around 1740, Greenbrier County, like most of West Virginia, was used as a hunting grounds by the Shawnee and Cherokee Nations. This land, which they called Can-tuc-kee, was thought to be inhabited by ghosts of Azgens, a white people from an eastern sea who were said tohave been killed off by the Shawnee’s ancestors. According to the legend, the area was owned by the bones and ghosts of the Azgens, who would permit responsible hunting, but according to Black Fish, „we are never allowed to kill the game wantonly, and we are forbidden to settle in the country… If we did, these ghosts would rise from their caves and mounds and slay us, but they would set father against son and son against father and neighbor against neighbor and make them kill one another.“ Thus, hunting parties were permitted to camp in the area, permanent settlements east and south of the Spay-lay-we-theepi (Ohio River) were forbidden. :65-66

Shawnee leaders, including Pucksinwah and later his son Tecumseh, were alarmed by the arrival of the European settlers, who by 1771 had set up extensive trade in the area, as shown by the day books of early merchants Sampson and George Mathews that record the sale of even luxury items such as silk, hats, silver, and tailor-made suits. Shawnee leaders viewed the white settlements as a violation of the Azgen taboo, and they feared the loss of their hunting lands, which was vital to their survival. Furthermore, they realized it would only be a matter of time before the white settlers crosses the river and occupied their land in present-day Ohio.

By 1774, the Earl of Dunmore, then governor of the colonies of New York and Virginia, decided to raise an army of three thousand to go against the Shawnees in their homeland in present-day Ohio. Half of these men were inducted at Fort Pitt, while the other half assembled at Fort Union, the site of present-day Lewisburg, under the command of General Andrew Lewis. By early October of that year, Lewis‘ force had marched downstream to the mouth of the Kanawha River, currently the site of Pt. Pleasant, West Virginia, where they fought a famous but indecisive battle against a Shawnee force led by Hokoleskwa, or Cornstalk.:78, 98-99

European settlers were subjected to a number of raids by Native Americans during the colonial period, including a raid on Fort Randolph and later on Fort Donnally, then inhabited by 25 men and 60 women and children. One of the heroic defenders of Fort Donnally was an African American slave named Dick Pointer. Pointer, said to have been nearly 7 feet (2.1 m) tall, defended the log door with Philip Hamman, giving the settlers enough time to awaken and defend themselves. Pointer later addressed the Virginia General Assembly and gave a moving appeal that „in the decline of life“ he requested to be freed for his defense of Fort Donnally. Historic accounts differ as to whether the legislature granted his wish. His grave is marked beside Carnegie Hall in the county seat of Lewisburg, and a historical marker stands prominently in the midst of the Lewisburg Cemetery. Pointer’s gun is on permanent display at The Greenbrier Historical Society and John A. North House Museum in Lewisburg.

During the secession crisis of 1861 Greenbrier citizens chose Samuel Price as their delegate to the Richmond convention. On April 17, 1861, the day Virginia’s secession ordinance was passed he voted against it, but later changed his mind and signed the official document. When the public vote on the secession ordinance was held on May 23, 1861, Greenbrier county voted 1,000 to 100 in favor of secession. The Civil War came to the county in mid 1861, and several battles were fought in the area, including Lewisburg in May 1862 and White Sulphur Springs in August 1863. Both battles were Union victories. Greenbrier County became part of the new state of West Virginia although it never participated in any of the votes held by the Restored Government in Wheeling. During the war approximately 2,000 men from Greenbrier county joined the Confederate army.

What is claimed[by whom?] to be the oldest golf course in the United States was founded in 1884 just north of White Sulphur Springs by the Montague family.

During the decade prior to World War II, several Civilian Conservation Corps (CCC) camps were located along the Greenbrier River.

For most of the 20th century, the Meadow River Lumber Company operated the world’s largest hardwood sawmill in Rainelle.

During World War II The Greenbrier hotel was used as a hospital, and also an internment center for Axis diplomats who were stranded in the United States during the war. When the war ended, it was returned to its former use as a hotel.

Later, during the Cold War, the Greenbrier served as the site of a secret Congressional bunker, built as part of the United States Continuity of Operations Plan.

In the June 2016 floods that affected the state of West Virginia, Greenbrier county suffered 16 casualties, the most of any county.

According to the U.S. Census Bureau, the county has a total area of 1,025 square miles (2,650 km2), of which 1,020 square miles (2,600 km2) is land and 4.9 square miles (13 km2) (0.5%) is water. It is the second-largest county in West Virginia by area.

Much of the area of the northern and western parts of the county is either public (Monongahela National Forest), coal land, or private forest, owned by companies such as MeadWestvaco and CSX.

In 2005, Invenergy, LLC of Chicago Illinois announced plans to build the $300 million, 124-turbine Beech Ridge Wind Farm along the tops of several Greenbrier County mountains. The wind farm would produce 186 megawatts of electricity. Development, which was originally expected to begin in late 2007, was stalled when the state Supreme Court agreed to hear the case brought by opponents of the project. Ultimately, The Supreme Court ruled in favor of the developers, clearing the way for construction to begin in the summer of 2009. However, in July of that year, a U.S. District Court in Maryland agreed to hear a case filed by opponents.

As of the census of 2000, there were 34,453 people, 14,571 households, and 9,922 families residing in the county. The population density was 34 people per square mile (13/km²). There were 17,644 housing units at an average density of 17 per square mile (7/km²). The racial makeup of the county was 95.23% White, 3.04% Black or African American, 0.34% Native American, 0.19% Asian, 0.01% Pacific Islander, 0.15% from other races, and 1.04% from two or more races. 0.68% of the population were Hispanic or Latino of any race.

There were 14,571 households out of which 27.60% had children under the age of 18 living with them, 54.20% were married couples living together, 10.70% had a female householder with no husband present, and 31.90% were non-families. 28.60% of all households were made up of individuals and 13.40% had someone living alone who was 65 years of age or older. The average household size was 2.32 and the average family size was 2.83.

In the county, the population was spread out with 21.60% under the age of 18, 7.70% from 18 to 24, 26.10% from 25 to 44, 26.90% from 45 to 64, and 17.70% who were 65 years of age or older. The median age was 42 years. For every 100 females there were 92.50 males. For every 100 females age 18 and over, there were 88.80 males.

The median income for a household in the county was $26,927, and the median income for a family was $33,292. Males had a median income of $26,157 versus $19,620 for females. The per capita income for the county was $16,247. About 14.50% of families and 18.20% of the population were below the poverty line, including 23.70% of those under age 18 and 16.00% of those age 65 or over.

As of the 2010 United States Census, there were 35,480 people, 15,443 households, and 9,903 families residing in the county. The population density was 34.8 inhabitants per square mile (13.4/km2). There were 18,980 housing units at an average density of 18.6 per square mile (7.2/km2). The racial makeup of the county was 94.6% white, 2.8% black or African American, 0.4% Asian, 0.3% American Indian, 0.4% from other races, and 1.5% from two or more races. Those of Hispanic or Latino origin made up 1.2% of the population. In terms of ancestry, 17.8% were Irish, 17.0% were German, 12.0% were English, and 10.0% were American.

Of the 15,443 households, 26.1% had children under the age of 18 living with them, 48.9% were married couples living together, 10.8% had a female householder with no husband present, 35.9% were non-families, and 30.6% of all households were made up of individuals. The average household size was 2.26 and the average family size was 2.79. The median age was 45.0 years.

The median income for a household in the county was $33,732 and the median income for a family was $43,182. Males had a median income of $34,845 versus $27,254 for females. The per capita income for the county was $20,044. About 14.7% of families and 19.4% of the population were below the poverty line, including 23.5% of those under age 18 and 13.6% of those age 65 or over.

Like all West Virginia Counties, Greenbrier County is governed by a three-person, elected County Commission. Other elected officers include the Sheriff, County Clerk, Circuit Clerk, Assessor, Prosecuting Attorney, Surveyor, and three Magistrates.

Greenbrier County’s public schools are operated by the Greenbrier County Board of Education, which is elected on a non-partisan basis. The Superintendent of Schools, who is appointed by the Board, provides administrative supervision for the system. Each school is administered by a Principal and, in some cases, one or more Assistant Principals. The School Board Office is located on Chestnut Street in Lewisburg. Following a trend in West Virginia, schools at the secondary level are consolidated, while elementary schools continue to be located within small communities.

Greenbrier Valley Airport is a single runway airport 3 miles north of Lewisburg, West Virginia. Scheduled flights to Washington Dulles International Airport are provided by Silver Airways (United Express).

Amtrak, the national passenger rail service, provides service to White Sulphur Springs and Alderson under the Cardinal route.

Coordinates:

Ropičanka

Bild gesucht 

Die Ropičanka, am Oberlauf Řeka genannt, ist ein linker Nebenfluss der Olsa in Tschechien.

Die Ropičanka entspringt am Nordhang der Ropice (1082 m) in den Mährisch-Schlesischen Beskiden. Ihr Lauf führt nach Norden durch ein tief eingeschnittenes Gebirgstal, in dem sich das Dorf Řeka erstreckt. Zwischen dem Godula (737 m) und Gutský vršek (741 m) fließt die Ropičanka bei Kopanice in das Beskidenvorland. An ihrem weiteren Lauf liegen die Ortschaften Pržno, Smilovice und Rakovec. Oberhalb von Střítež führt ein Wasserleitungskanal von der Ropičanka zum Černý potok. Er dient der Wasserzuführung des Stausees Těrlicko an der Stonávka und hat eine Abflussmenge von 0,041 m³/s.

Ab Střítež wendet sich das Flüsschen nach Nordosten, seinem Lauf folgt die Bahnstrecke Český Těšín – Frýdek-Místek. Über Ropice und Rakovec erreicht die Ropičanka schließlich Český Těšín, wo sie am südlichen Stadtrand an der polnischen Grenze zwischen Svibice und Błogocice in die Olsa mündet.

Rhwng Gwy a Hafren

Rhwng Gwy a Hafren (English: Between Wye and Severn) was a region of medieval Wales, located in the Welsh Marches between Powys to the north and Brycheiniog to the south. It was bounded by the rivers Wye (Welsh: Gwy) and Severn (Welsh: Hafren). It covered about the same territory as Radnorshire, now part of the county of Powys. The region first came into its own in the 9th or 10th centuries, when it was ruled by leaders who operated independently of the surrounding kingdoms. After the Norman invasion, it comprised the central part of the Welsh Marches and was the site of frequent struggles between Welsh and Norman forces.

The name Rhwng Gwy a Hafren appears in various medieval lists of cantrefs and commotes, and is rendered in Latin in the works of Gerald of Wales. The name means „between the Wye and the Severn“, and those two rivers were its most important boundaries. However, the territories associated with it are not always consistent: generally, the lists include the cantrefs of Elfael and Maelienydd and the commote of Gwrtheyrnion. The cantref of Buellt is also often associated with the region, despite being located across the Wye, and there is some conjecture that may tie in Arwystli as well. The small commotes of Ceri in Maelienydd and Cwmwd Deuddwr north of Buellt (and also across the Wye) were located in this area and appear in some sources, but are not included in the lists of divisions.

In the Iron Age and the Roman era, Rhwng Gwy a Hafren made up part of the territory of the Ordovices. During the Early Middle Ages the region was evidently associated with the Kingdom of Powys, although in later centuries the monarchs of Powys exercised no control over it. After the 9th or 10th centuries, the region was ruled by families tracing their descent from the shadowy figures of Iorwerth Hirflawdd and his descendant Elystan Glodrydd. Although these families had lineal ties to Powys, they operated independently of the Powys monarchy. In the early 9th century another dynasty arose which formed Buellt and Gwerthrynion into an independent minor kingdom. The rulers of this kingdom did not trace their descent from the royal line of Powys, but from Pascent or Pasgen, a reputed son of the early king Vortigern. However the Powys connection was never totally forgotten. Welsh topographical lore remembered the traditional borders of Powys as extending to the Wye, while in 1176, Bishop Adam Parvipontanus tried to claim Ceri as part of his Diocese of St Asaph, apparently based on the old territorial claims of Powys over Rhwng Gwy a Hafren.

In 1093 much of the territory was divided up between the Marcher Lords, including Roger de Montgomerie, Ralph de Mortimer, and Philip de Braose. Norman authority suffered a serious reverse within fifty years with the emergence of Cadwallon ap Madog and his younger brother Einion Clud as Princes of Elfael and Maelienydd. In 1165 Cadwallon and Einion Clud combined forces and marched with the rest of independent Wales to join the massed Welsh army under the leadership of Owain Gwynedd at Corwen, which humbled the army of Henry II of England. In 1175 these two brothers travelled to Gloucester with many of their compatriots from south Wales, as allies of the Lord Rhys ap Gruffudd of Deheubarth.

Throughout the 13th century the territory as described was gradually reoccupied by the English Marcher Lords: castle after castle were lost. Descendants of Cadwallon and Einion Clud are recorded as holding client fortresses in the area until the 1240s, when they changed allegiance to support Llywelyn the Great and later his grandson Llywelyn ap Gruffudd. The territory was annexed by the latter in 1267 under the Treaty of Montgomery. However, following the defeat of the last native Prince of Wales at the hands of Edward I of England in 1282, most remaining native landowners in the area were dispossessed. The county of Radnorshire was formed out of the area under the various Tudor Laws in Wales Acts in the 16th century. Welsh language speakers formed the majority of the population until the end of the 19th century.

Some part of Rhwng Gwy a Hafren may have been known as Cynllibiwg (or some variation) during the Early Middle Ages. The Red Book of the Exchequer, a mainly 13th century English compilation of landholdings, mentions a region of seven cantrefs „between Severn and Wye“ that had been known as Kenthlebiac during the time of Rhys ab Owain of Deheubarth. This name is evidently attested in the 9th century Historia Brittonum, which describes a marvellous spring in the regione of Cinlipiuc brimming with fish despite not being fed by a stream. Domesday Book refers to a place called Calcebuef, which rendered ten shillings; one editor suggests this is a corruption of Cynllibiwg and that it derives ultimately from the name of Saint Cynllo.

The extent of Cynllibiwg is unknown. Hubert Hall suggests that the number of cantrefs given in the Red Book of the Exchequer be amended from seven to three, perhaps Arwystli, Maelienydd, and Elfael. The Red Book mentions that these cantrefs were part of Powys in the time of „Meic Menbis“, but were no longer such in the 13th century. Cynllibiwg has been postulated as an early kingdom, but is not mentioned by the great majority of historians.

Coordinates:

DJ Whoo Kid

DJ Whoo Kid.

DJ Whoo Kid, de son vrai nom Yves Mondesire, né le dans le Queens, New York, est un disc jockey et producteur américain, d’origine haïtienne. Il fait régulièrement la couverture des plus importants magazines de hip-hop américain tels que XXL, Tablist Magazine, Mixtape Magazine, etc… Il possède également, en partenariat, une ligne de vêtements du nom de KRSP.

Yves Mondesire est né le dans le quartier du Queens, à New York. Son surnom, Whoo Kid, provient d’un incident comique de son enfance : un jour, alors qu’il sortait de la salle de bain, son père s’exclama « Whoo Kid » à cause de la forte odeur qu’il laissait derrière lui. Ses parents sont d’origine haïtienne, c’est sans doute pourquoi il se fait modestement appelé « The Haitian Barry White »[réf. nécessaire]. Il passe toute son enfance dans le Queens et commence à être DJ à l’âge de 16 ans. Il produit pendant plusieurs années des mixtapes underground jusqu’à ce que 50 Cent et le G-Unit deviennent populaires.

Il est le DJ officiel du G-Unit et produit une quantité importante de mixtapes aussi bien pour le clan G-Unit que pour des artistes d’Aftermath ou encore pour des rappeurs souhaitant réaliser une mixtape avec lui. En effet, Whoo Kid est actuellement l’un des DJs les plus demandés et beaucoup veulent se retrouver sur ses mixtapes. Whoo Kid est aussi l’auteur de la série G-Unit Radio qui compte 25 volumes en 2007. D’autre part, Whoo Kid anime des shows pour les radios Hot 97 et Shade 45 (canal du groupe Sirius Satellite Radio appartenant à Eminem). Il diffuse souvent en exclusivité les nouvelles chansons du G-Unit et il est à la pointe de l’actualité du label puisqu’il reçoit des informations de la part de son cousin qui est le manager de 50 Cent.

Il a également lancé la série POW! Radio dans laquelle on peut retrouver les sons les plus chauds qu’il diffuse lors de ses émissions sur Hot 97.

Zotzenbach

Koordinaten:

Zotzenbach, Blickrichtung Süden

Zotzenbach ist mit über 2.100 Einwohnern nach Rimbach-Mitte der größte Ortsteil der Gemeinde Rimbach in Südhessen.

Zotzenbach liegt beiderseits des gleichnamigen Bachs im Weschnitztal im Vorderen Odenwald ca. 30 km nördlich von Heidelberg. Es ist außer dem nahen Weiler Münschbach der einzige Ortsteil, der südlich von Rimbach-Mitte und östlich der Weschnitz liegt. Die ausgedehnte Gemarkung von Zotzenbach erstreckt sich von der Weschnitzniederung nach Osten bis zur Gipfelregion der Tromm und schließt den westlich der Gipfelhöhe errichteten, 27 Meter hohen Ireneturm, benannt nach einer Prinzessin von Hessen-Darmstadt, mit ein. Damit hat Zotzenbach Anteil an der Region Überwald und weist mit über 570 Meter Höhe die höchste Erhebung des Rimbacher Gemeindegebiets auf. Am südlichen Ende der Gemarkung gehört der Weiler Unter-Mengelbach noch zu Zotzenbach.

Die Gemarkung grenzt im Süden und Westen an Mörlenbach, im Osten an Wald-Michelbach und Grasellenbach, im Norden an den Ortsteil Münschbach und an Rimbach-Mitte.

Von der Bundesstraße 38 kommend führt die L 3409 zum Ortseingang von Zotzenbach, bzw. als Umgehungsstraße südlich um Zotzenbach herum in Richtung Wald-Michelbach.

Die Anbindung von Zotzenbach an die größeren Städte in der Umgebung (Weinheim, Mannheim, Heidelberg) erfolgt über die B 38, bzw. B 38a und den Saukopftunnel. Durch letzteren ist eine Autobahnanbindung von ca. 15 Minuten gegeben.

Eine autofreie Verbindung aller Weschnitztal-Gemeinden stellt die Weschnitztalbahn dar. Die Weschnitztalbahn verläuft zwischen Weinheim und Fürth (Odenwald). Der Zug verkehrt -nur tagsüber- in ca. 30 Minutenrhythmus, Sa-So und Feiertage im Stundenrhythmus. Rimbach und Zotzenbach sind außer durch Kraftfahrstraßen durch einen Fuß- und Fahrradweg miteinander verbunden.

Die älteste Erwähnung des Ortes findet sich im Lorscher Codex, einem Besitzverzeichnis des Reichsklosters Lorch. Hier ist unter der Nr. 40 die Schenkung eines Lüther aus dem Jahr 877 an das Kloster dokumentiert. Dabei ließ er sich die lebenslange Belehnung dieser Güter und anderer Orte, darunter Zotzenbach (villa Zoszumbach), die das Kloster im zum Lehen gab, zusichern. In jener Zeit war dies ein übliches Verfahren adliger Herren, sich das Seelenheil nach ihrem Tod zu sicheren. Hans Jürgen Nitz bezeichnet Zotzenbach in seiner Arbeit Die ländlichen Siedlungsformen des Odenwaldes : Untersuchung über ihre Typologie u. Genese u. d. Prinzipien d. räuml. Organisation d. mittelalterl. Siedlungsbildes als das älteste Waldhufendorf Deutschlands. Gefördert durch viele weitere Schenkungen gehörte das Kloster Lorsch im 9.–12. Jahrhundert zu den größten und mächtigsten Benediktinerabteien Deutschlands. Als nach dem Niedergang des Klosters, 1232 Kaiser Friedrich II. die Reichsabtei Lorsch dem Erzbistum Mainz und seinem Bischof Siegfried III. von Eppstein zur Reform überstellte, befand sie das Gebiet des späteren Amtes Schönberg, zu dem auch Zotzenbach gehörte, bereits im Besitz der Pfalzgrafen.

Vor 1290 gelangte Zotzenbach als pfälzisches Lehen an die Herrschaft Erbach, denn aus diesem Jahr ist eine Schenkung des Konrad von Erbach an das Kloster Schönau überliefert, in der er dem Kloster für sein Seelenheil „die genannten Einkünfte aus Zotzenbach“ überlässt. Weiterer Belege für die Erbacher Lehensherrschaft sind:

Die Grafschaft Erbach, gehörte ab 1500 zum Fränkischen Reichskreis und die Schenken zu Erbach, wurden 1532 in den Reichsgrafenstand erhoben. Die Hohe Gerichtsbarkeit über den Ort wurde durch die Zent Heppenheim ausgeübt, deren oberster Richter der 1267 erstmals erwähnte Burggraf auf der Starkenburg (über Heppenheim) war. Die Niedere Gerichtsbarkeit lag beim Vogteigericht in Rimbach. Aus dem Jahr 1475 ist ein Weistum über die erbachischen Rechte erhalten. 1590 wurde die Niedere Gerichtsbarkeit in Zotzenbach dann durch die Zent Mörlenbach ausgeübt. Die Zuordnung zur Zent Mörlenbach scheint aber nur zeitweise bestanden zu haben, denn aus dem Jahr 1698 ist ein Vogteigerichtsbuch für Rimbach und Zotzenbach überliefert. Die erbachischen Rechte wurden durch das Amt Schönberg wahrgenommen. Den Zehnten in Zotzenbach erhielten anfangs die Pfalzgrafen die ihn den Grafen von Erbach teilweise zum Lehen gaben. Diese wiederum belehnten den niedrigen Adel mit Teilen des Zehnten, diese Lehen vielen aber im Laufe der Zeit wieder an Erbach zurück. 1717 beanspruche Erbach zwei Drittel und die Oberschaffnerei des Klosters Lorsch, welche die verbliebenen Rechte des Klosters wahrnahm und verwaltete, ein Drittel des Zehnten.

Im 16. Jahrhundert hielt die Reformation auch im Odenwald Einzug. Bis 1544 hatten die Grafen von Erbach für ihre Grafschaft das lutheranische Glaubensbekenntnis eingeführt, und auch die pfälzischen Herrscher sympathisierten offen mit dem lutherischen Glauben aber erst unter Ottheinrich (Kurfürst von 1556 bis 1559) erfolgte der offizielle Übergang zur lutherischen Lehre. Die Untertanen hatten ihren Herrschern damals auch in Glaubensfragen zu folgen. In kirchlicher Hinsicht gehörte Zotzenbach zusammen mit Mengelbach vor der Reformation zur Pfarrei in Mörlenbach. Auch gab es im Ort eine Kapelle die „Unserer Lieben Frau“ geweiht war, sowie einen Friedhof und einen eigenen Kaplan. Nach der Reformation wurde Zotzenbach dem Kirchspiel Rimbach zugeteilt.

1618 begann der Dreißigjährige Krieg, unter dem spätestens 1622 auch das Amt Schönberg zu leiden hatte, als ligistische Truppen es mehrfach überfielen und ausplünderten. Mitte der 1630er Jahre folgte mit dem Schwedisch-Französischen Krieg das blutigste Kapitel des Dreißigjährigen Krieges. Aus der Region berichteten die Chronisten aus jener Zeit: „Pest und Hunger wüten im Land und dezimieren die Bevölkerung, sodass die Dörfer öfters völlig leer stehen“. Als im Jahre 1648 Friede geschlossen wurde, war die Bevölkerung in der Region auf ein Viertel geschrumpft, etliche Dörfer waren über Jahre menschenleer. Nach kurzer Friedenszeit folgten die französischen Reunionskriege, die für die Region neue Heimsuchungen brachten. Im Herbst 1696 wurde im Pfälzischen Erbfolgekrieg das Schloss Schönberg überfallen. Erst mit dem Frieden von Rijswijk, 1697, zogen sich die Franzosen hinter den Rhein zurück.

Im Jahr 1717 kam es zur Teilung des Erbacher Grafenhauses und Schloss Schönberg wurde Sitz der jüngeren Linie Erbach-Schönberg unter Graf Georg August von Erbach-Schönberg. Dieser erhielt die Ämter Schönberg und König und der Hälfte der Herrschaft Breuberg. Die Linie Erbach-Schönberg machte die Burg zu ihrem Wohnsitz, wodurch sie ihren heutigen Schlosscharakter erhielt. Im gleichen Jahr wurden für Zotzenbach einschließlich Mengelbach 20 Zentmänner und 4 Beisassen gezählt.

Aus dem Jahr 1729 stammt die Erwähnung einer eigenen Schule in Zotzenbach, davor besuchten die Zotzenbacher Kinder die Schule in Rimbach. In den ersten 100 Jahren stellten die Lehrer auch die Räumlichkeiten für den Unterricht. Erst 1827 erhielt der Ort ein eigenes Schulgebäude.

Das ausgehende 18. und beginnende 19. Jahrhundert brachte Europa weitreichende Änderungen. Infolge der Napoleonischen Kriege wurde das Heilige Römische Reich (Deutscher Nation) durch den Reichsdeputationshauptschluss von 1803 neu geordnet. Dieses letzte Gesetzeswerk des alten Reiches setzte Bestimmungen des Friedens von Luneville um und leitete das Ende des alten Reiches ein. Unter Druck Napoléons gründete sich 1806 der Rheinbund, dies geschah mit dem gleichzeitigen Reichsaustritt der Mitgliedsterritorien. Dies führte am 6. August 1806 zur Niederlegung der Reichskrone, womit das alte Reich aufhörte zu bestehen. Am 14. August 1806 erhob Napoleon die Landgrafschaft Hessen-Darmstadt, gegen den Beitritt zum Rheinbund und Stellung hoher Militärkontingente an Frankreich, zum Großherzogtum, andernfalls drohte er mit Invasion. Durch die Rheinbundakte wurde die Grafschaft Erbach mediatisiert und zum größten Teil in das neu gegründete Großherzogtum Hessen eingegliedert, dazu gehörte auch das „Amt Schönberg“. Das Amt blieb vorerst als standesherrschaftliches Amt erhalten.

Bereits am 9. Dezember 1803 wurde durch eine Ausführungsverordnung das Gerichtswesen in der Landgrafschaft Hessen-Darmstadt neu organisiert. Für das Fürstentum Starkenburg wurde das „Hofgericht Darmstadt“ als Gericht der zweiten Instanz eingerichtet. Die Rechtsprechung der ersten Instanz wurde durch die Ämter bzw. Standesherren vorgenommen. Das Hofgericht war für normale bürgerliche Streitsachen Gericht der zweiten Instanz, für standesherrliche Familienrechtssachen und Kriminalfalle die erste Instanz. Übergeordnet war das Oberappellationsgericht Darmstadt. Damit hatten die Zente und die mit ihnen verbunden Zentgerichte endgültig ihre Funktion eingebüßt. Die Bestimmungen galten auch im 1806 gegründeten Großherzogtum Hessen.

Die Historisch-topographisch-statistische Beschreibung des Fürstenthums Lorsch, oder Kirchengeschichte des Oberrheingaues berichtet 1812 über Zotzenbach als erbachischen Ort der Zent Heppenheim:

»Zotzenbach ist ebenfalls ein beträchtlicher Ort, und ein Filial von Rimbach wovon es eine halbe Stunde entfernt ist. Es hatte vor diesem eine besondere Kapelle und einen Kaplan, dem Schenk Heinrich im Jahr 1381 ein Malter Korn jahrlich vermacht hat. Dieser Ort hat vor Zeiten, und noch im Jahr 1475, ein besonderes Gericht wie uns die Urkunde bei Schneider No. 39. 5. S. 563 lehrt. Zotzenbach enthält 55 Häuser und 432 Einwohner.«

Nach der endgültigen Niederlage Napoléons regelte der Wiener Kongress 1814/15 auch die territorialen Verhältnisse für Hessen und die Zugehörigkeit der Grafschaft Erbach zum „Fürstentum Starkenburg“ des Großherzogtums Hessen bestätigt. Daraufhin wurden 1816 im Großherzogtum Provinzen gebildet und dabei das vorher als „Fürstentum Starkenburg“ bezeichnete Gebiet in „Provinz Starkenburg“ umbenannt. Im Jahr 1814 wurde die Leibeigenschaft im Großherzogtum aufgehoben und es erhielt mit der am 17. Dezember 1820 eingeführten Verfassung des Großherzogtums Hessen eine konstitutionelle Monarchie, in der der Großherzog aber noch große Machtbefugnisse hatte. Die noch bestehenden standesherrlichen Rechte wie Niedere Gerichtsbarkeit, Zehnten, Grundzinsen und andere Gefälle blieben teilweise noch bis 1848 bestehen.

1821/22 wurden im Rahmen einer umfassenden Verwaltungsreform die Amtsvogteien in den Provinzen Starkenburg und Oberhessen des Großherzogtums aufgelöst und Landratsbezirke eingeführt, wobei 1822 das Amt Schönberg dem Landratsbezirk Lindenfels zugeteilt wurde. Im Rahmen dieser Reform wurden auch Landgerichte geschaffen, die jetzt unabhängig von der Verwaltung waren. Die Landgerichtsbezirke entsprachen in ihrem Umfang den Landratsbezirken und für den Landratsbezirk Lindenfels war das Landgericht Fürth als Gericht erster Instanz zuständig. Für das Amt Schönberg wurde die Niedere Gerichtsbarkeit im Namen der Standesherren durch den Landrat ausgeübt. Erst 1826 gingen alle Funktionen des ehemaligen standesherrschaftlichen Amts Schönberg an die Landesinstitutionen über. Diese Reform ordnete auch die Administrative Verwaltung auf Gemeindeebene, wobei Zotzenbach eine eigene Bürgermeisterei erhielt die auch für Mengelbach zuständig war.

Die Statistisch-topographisch-historische Beschreibung des Großherzogthums Hessen berichtet 1829 über Zotzenbach:

»Zotzenbach (L. Bez. Lindenfels) luth. Filialdorf; liegt 2  St. von Lindenfels und gehört dem Grafen von Erbach Schönberg. Der Ort besteht aus 64 Häusern und 563 Einw., die außer 13 Reform. und 10 Kath. lutherisch sind. Unter diesen befinden sich 11 Bauern, 33 Gewerbsleute und 37 Taglöhner. Der Ort harte noch 1475 ein besonderes Gericht und kam 1806 unter Hess. Hoheit.«

1832 wurden die Verwaltungseinheiten weiter vergrößert und es wurden Kreise geschaffen. Nach der am 20. August 1832 bekanntgegebenen Neugliederung sollte es in Süd-Starkenburg künftig nur noch die Kreise Bensheim und Lindenfels geben; der Landratsbezirk von Heppenheim sollte in den Kreis Bensheim fallen. Noch vor dem Inkrafttreten der Verordnung zum 15. Oktober 1832 wurde diese aber dahingehend revidiert, dass statt des Kreises Lindenfels neben dem Kreis Bensheim der Kreis Heppenheim als zweiter Kreis gebildet wurde, zu dem jetzt Zotzenbach gehörte.

Ab 1839 wurde die Nibelungenstraße von Bensheim ins Lautertal bis Lindenfels ausgebaut und damit ein wichtiger Betrag zur Verbesserung der Infrastruktur des vorderen Odenwaldes geschaffen. Eine weitere Verbesserung wurde durch die Eröffnung der Main-Neckar-Bahn 1846 erreicht, die Bensheim zunächst mit Langen, Darmstadt und Heppenheim verband und wenig später bis Frankfurt und Mannheim reichte. 1842 wurde das Steuersystem im Großherzogtum reformiert und der Zehnte und die Grundrenten (Einnahmen aus Grundbesitz) wurden durch ein Steuersystem ersetzt, wie es in den Grundzügen heute noch existiert.

Im Neuestes und gründlichstes alphabetisches Lexicon der sämmtlichen Ortschaften der deutschen Bundesstaaten von 1845 bis 1848 finden sich folgender Eintrag:

»Zotzenbach b. Lindenfels. — Dorf, nach Rimbach hinsichtlich der Evangetischen und nach Mörlenbach hinsichtl. der Katholischen eingepf. — 64H. 563E. (Incl. 10 Katkol.) — Großherzogthum Hessen. — Provinz Starkenburg. — Kreis Heppenheim. — Landgericht Fürth. — Hofgericht Darmstadt. — Das Dorf Zotzenbach, zur Standesherrschaft des Grafen von Erbach-Schönberg gehörig, ist im J. 1806 unter großherzogl. hessische Souveränität gekommen. Unter den Einwohnern sind mehrere Gewerbtreibende. Zu der Gemeinde gehören die Unter-Mengelbacher Höfe, 2 Mühlen und 1 Wohnhaus bei Mumbach.«

Infolge der Märzrevolution 1848 wurden mit dem „Gesetz über die Verhältnisse der Standesherren und adeligen Gerichtsherren“ vom 15. April 1848 die standesherrlichen Sonderrechte endgültig aufgehoben. Darüber hinaus wurden in den Provinzen, die Kreise und die Landratsbezirke des Großherzogtums am 31. Juli 1848 abgeschafft und durch „Regierungsbezirke“ ersetzt, wobei die bisherigen Kreise Bensheim und Heppenheim zum Regierungsbezirk Heppenheim vereinigt wurden. Dies wurde jedoch bereits am 12. Mai 1852 infolge der Reaktionsära wieder rückgängig gemacht und Zotzenbach wurde dem neu gegründeten Kreis Lindenfels zugeordnet.

Die im Dezember 1852 aufgenommenen Bevölkerungs- und Katasterlisten ergaben für Zotzenbach: Lutherisches Filialdorf mit 693 Einwohnern. Dazu gehört die Untermengelbacher Höfe und eine Mühle. Die Gemarkung besteht aus 3071 Morgen, davon 1493 Morgen Ackerland, 372 Morgen Wiesen und 1136 Morgen Wald.

In den Statistiken des Großherzogtums Hessen werden, bezogen auf Dezember 1867, für das Filialdorf Zotzenbach mit eigener Bürgermeisterei, 105 Häuser, 725 Einwohnern, der Kreis Lindenfels, das Landgericht Fürth, die evangelische Pfarrei Zotzenbach mit dem Dekanat in Lindenfels und die katholische Pfarrei Mörlenbach des Dekanats Heppenheim, angegeben. Zur Gemarkung gehörte außerdem die Mengelbacher Höfe (Unter-Mengelbach) (5 Häuser, 58 Einw.) und ein Haus (5 Einw.) in Münschbach. Das zuständige Steuerkommissariat ist Zwingenberg der Destriktseinnehmerei Birkenau und Obereinnehmerei Bensheim. Die Dominalienverwaltung besteht aus dem Rentamt Lindenfels, dem Forstamt Wald-Michelbach mit der Oberförsterei Rimbach.

1870 provoziert der preußische Ministerpräsident Otto von Bismarck durch die sogenannte Emser Depesche den Deutsch-Französischen Krieg in dem das Großherzogtum Hessen als Mitglied des Norddeutschen Bundes an der Seite Preußens teilnahm. Noch vor dessen offiziellen Ende am 10. Mai 1871 traten die süddeutschen Staaten dem Norddeutschen Bund bei und am 1. Januar 1871 trat dessen neu Verfassung in Kraft, mit der er sich nun Deutsches Reich nannte. Auf deutscher Seite forderte dieser Krieg ca. 41.000 Tote. Mit dem Reichsmünzgesetz gab es Deutschland nur noch eine Währung, die Mark mit 100 Pfennigen als Untereinheit. Nachdem das Großherzogtum Hessen ab 1871 Teil des Deutschen Reiches war, wurden 1874 eine Reihe von Verwaltungsreformen beschlossen. So wurden die landesständige Geschäftsordnung sowie die Verwaltung der Kreise und Provinzen durch Kreis- und Provinzialtage geregelt. Die Neuregelung trat am 12. Juli 1874 in Kraft und verfügte auch die Auflösung der Kreise Lindenfels und Wimpfen und die Wiedereingliederung Zotzenbachs in den Kreis Heppenheim.

Im Jahr 1869 wurde die Eröffnung der Nibelungenbahn von Worms über Lorsch nach Bensheim gefeiert, wo sie Anschluss an die bereits 1846 fertiggestellten Rhein-Neckar-Bahn hatte. 1884 wurde im Ort eine Posthilfsstelle eröffnet, was auch dem normalen Bürger einen Zugang zum Postverkehr ermöglichte. Am 1. Januar 1900 trat im ganzen deutschen Reich das Bürgerliche Gesetzbuch in Kraft. Für das Jahr 1900 waren weitere Infrastrukturverbesserungen zu vermelden, so wurde bei Worms sowohl die Ernst-Ludwig-Brücke für den Straßenverkehr, als auch die Eisenbahnbrücke über den Rhein dem Verkehr übergeben. In Zotzenbach wurde 1909 mit dem Bau einer öffentlichen Wasserversorgung begonnen und 1912 wird das Dorf an die Stromversorgung angeschlossen sowie eine Krankenpflegestation eröffnet. Dass die Zeiten aber auch von viel Armut geprägt waren, zeigen die Zahlen der Auswanderer. So wurden von 1881 bis 1900 529.875 deutsche Auswanderer gezählt.

Am 1. August 1914 brach der Erste Weltkrieg aus, der im ganzen Deutschen Reich der positiven wirtschaftlichen Entwicklung ein Ende setzte. Als nach der deutschen Niederlage am 11. November 1918 der Waffenstillstand unterschrieben wurde, hatte auch Zotzenbach 43 Gefallene und Vermisste zu beklagt, während der Krieg insgesamt rund 17 Millionen Menschenopfer kostete. Das Ende des Deutschen Kaiserreiches war damit besiegelt, und die unruhigen Zeiten der Weimarer Republik folgten. In der Zeit von 1921 bis 1930 wurden in Deutschland 566.500 Auswanderer gezählt, die versuchten, den schwierigen Verhältnissen in Deutschland zu entfliehen. In Zotzenbach wurde 1925 eine Kinderschule (Kindergarten) durch die „Landeskirchliche Gemeinschaft“ eröffnet und 1926 entstand das Ehrenmal für die Gefallenen des Ersten Weltkriegs, das 1946 für die Toten des Zweiten Weltkriegs erweitert wurde.

Am 30. Januar 1933 wurde Adolf Hitler Reichskanzler, was das Ende der Weimarer Republik und den Beginn der Nationalsozialistischen Diktatur bedeutete. Im November 1938 brachte die sogenannte Reichskristallnacht den jüdischen Mitbürgern Not und Elend.

Die hessischen Provinzen Starkenburg, Rheinhessen und Oberhessen wurden 1937 nach der 1936 erfolgten Auflösung der Provinzial- und Kreistage aufgehoben. Zum 1. November 1938 trat dann eine umfassende Gebietsreform auf Kreisebene in Kraft. In der ehemaligen Provinz Starkenburg war der Kreis Bensheim besonders betroffen, da er aufgelöst und zum größten Teil dem Kreis Heppenheim zugeschlagen wurde. Der Kreis Heppenheim übernahm auch die Rechtsnachfolge des Kreises Bensheim und erhielt den neuen Namen Landkreis Bergstraße.

Am 1. September 1939 begann mit dem Einmarsch deutscher Truppen in Polen der Zweite Weltkrieg, der in seinen Auswirkungen noch weit dramatischer war als der Erste Weltkrieg und dessen Opferzahl auf 60 bis 70 Millionen Menschen geschätzt werden. In der Endphase des Zweiten Weltkrieges in Europa erreichen die amerikanischen Verbände Mitte März 1945 den Rhein zwischen Mainz und Mannheim. Am 22. März überquerte die 3. US-Armee bei Oppenheim den Rhein und besetze am 25. März Darmstadt. In den ersten Stunden des 26. März 1945 überquerten amerikanische Einheiten bei Hamm und südlich von Worms den Rhein von wo sie auf breiter Front gegen die Bergstraße vorrücken. Am 27. März standen die amerikanischen Truppen in Lorsch, Bensheim und Heppenheim und einen Tag später waren Aschaffenburg am Main sowie der westliche und nördlichen Teil des Odenwaldes besetzt. Der Krieg in Europa endete mit der bedingungslosen Kapitulation aller deutschen Truppen, die am 8. Mai 1945 um 23:01 Uhr mitteleuropäischer Zeit in Kraft trat. Zotzenbach hatte 104 gefallene oder vermisste Soldaten in diesem Krieg zu beklagen.

Das Großherzogtum Hessen war von 1815 bis 1866 ein Mitgliedsstaat des Deutschen Bundes und danach ein Bundesstaat des Deutschen Reiches. Es bestand bis 1919, nach dem Ersten Weltkrieg wurde das Großherzogtum zum republikanisch verfassten Volksstaat Hessen. 1945 nach Ende des Zweiten Weltkriegs befand sich das Gebiet des heutigen Hessen in der amerikanischen Besatzungszone und durch Weisung der Militärregierung entstand Groß-Hessen, aus dem das Bundesland Hessen in seinen heutigen Grenzen hervorging.

Wie Einwohnerzahlen von 1939 und 1946 zeigen hatte auch Zotzenbach nach dem Krieg viele Heimatvertriebene und Flüchtlinge zu verkraften.

Im Jahr 1961 wurde die Gemarkungsgröße mit 768 ha angegeben, davon waren 285 ha Wald.

Die Gemeinde Zotzenbach schloss sich anlässlich der Gebietsreform in Hessen am 31. Dezember 1971 der Gemeinde Rimbach an. Für Zotzenbach wurde wie für alle eingegliederten Orte ein Ortsbezirk mit Ortsbeirat und Ortsvorsteher gebildet.

Die Ortschronik vermeldet für die Zeit nach dem Zweiten Weltkrieg folgende Ereignisse:

Die zuständige Gerichtsbarkeit lag bis 1822 beim standesherrliches Amt Schönberg. Von 1822 bis 1826 wurde Niedere Gerichtsbarkeit durch den Landrat im Namen des Standesherren ausgeübt. 1826 ging die Gerichtsbarkeit in erster Instanz an das Landgericht Fürth über. Anlässlich der Einführung des Gerichtsverfassungsgesetzes mit Wirkung vom 1. Oktober 1879 wurden die bisherigen großherzoglich hessischen Landgerichte durch Amtsgerichte an gleicher Stelle ersetzt, während die neu geschaffenen Landgerichte als Obergerichte fungierten. Dadurch kam es zur Umbenennung in Amtsgericht Fürth und Zuteilung zum Bezirk des Landgerichts Darmstadt.

Belegte Einwohnerzahlen sind:

Nach der Eingliederung in die Gemeinde Rimbach blieb für die Belange der Zotzenbacher Bürger ein täglich besetztes Bürgerbüro im alten Zotzenbacher Rathaus erhalten. Der Ortsbeirat Zotzenbach umfasst 7 Sitze, die sich nach der Ortsbeiratswahl 2011 folgendermaßen aufteilen:

Ortsvorsteher ist Thilo Müller (SPD).

Das Freizeitangebot in Zotzenbach wird hauptsächlich durch die Arbeit von vielen Vereinen geprägt. Rund um Zotzenbach gibt es viele Wandermöglichkeiten durch die Natur (z. B. auf die nahe gelegene Tromm). Über weite Grenzen hinweg bekannt wurde Zotzenbach durch das, lange Jahre veranstaltete, Bergrennen auf der „Zotzenbacher Rennstrecke“ (L3409), welches jedoch aus Naturschutzgründen nicht mehr ausgetragen werden darf.

Von den Laienschauspielern der RoLaZoLa wurde jährlich ein Theaterstück aufgeführt.

Durch die Trommhalle in Zotzenbach steht der Bevölkerung eine Sport und Kulturstätte zur Verfügung, die neben den wöchentlichen Übungsstunden und Wettkämpfe der zahlreichen Zotzenbacher Vereine für Theater, Konzerte und sonstige Feiern genutzt wird.

Albersbach | Lauten-Weschnitz | Mitlechtern | Münschbach | Zotzenbach mit Unter-Mengelbach

Johnny Dumfries

John Colum Crichton-Stuart, 7. Marquess of Bute, genannt Johnny Dumfries oder auch John Bute, (* 26. April 1958 in Rothesay, Schottland) ist ein ehemaliger britischer Autorennfahrer und Formel-1-Pilot. Bis 1993 führte er den Höflichkeitstitel Earl of Dumfries.

Dumfries begann seine Motorsport-Laufbahn in verschiedenen britischen Nachwuchsformeln. Um seine adligen Ursprünge zu vertuschen, gab er sich als mittelmäßiger Maler aus.

1983 stieg Dumfries in die Britische Formel-3-Meisterschaft auf. Ein Jahr später errang er in dieser Klasse mit 14 Saisonsiegen unangefochten die britische Meisterschaft. In der Formel-3-Europameisterschaft wurde er Dritter in der Gesamtwertung.

1985 unterschrieb Dumfries einen Vertrag mit Onyx für die Formel-3000-Europameisterschaft. Nach vier Rennen wechselte er in das Lola-Team, konnte aber insgesamt nur einen EM-Punkt erringen.

Trotz der schlechten Ergebnisse fand Dumfries 1986 ein Cockpit in der Formel 1 im Lotus-Team. Er profitierte dabei davon, dass sich Ayrton Senna weigerte, den Briten Derek Warwick als zweiten Fahrer im Team zu akzeptieren. Auch wenn er gegen den aufstrebenden Senna keine Chance hatte, konnte Dumfries in Ungarn und Australien insgesamt drei WM-Punkte erringen und den 13. Platz in der Fahrerwertung 1986 belegen.

Als das Lotus-Team 1987 auf Honda-Motoren umstieg, musste Dumfries seinen Platz an Satoru Nakajima abtreten. Da auch kein Platz in anderen Teams frei wurde, nahm Dumfries einen Testfahrer-Vertrag im Benetton-Team an. Ohne Aussicht auf Fortsetzung seiner Formel-1-Karriere unterschrieb er einen Vertrag mit dem Jaguar-Team von Tom Walkinshaw für die Sportwagen-Weltmeisterschaft.

Dort feierte Johnny Dumfries 1988 den größten Erfolg in seiner Rennfahrer-Karriere. Mit seinen Teamkollegen Andy Wallace und Jan Lammers gewann er das 24-Stunden-Rennen von Le Mans. 1991 beendete er seine Rennsportlaufbahn.

1993 erbte er beim Tode seines Vaters dessen Titel Marquess of Bute und wurde Mitglied des House of Lords. Durch die Reformen des House of Lords Act 1999 verlor er im November 1999 seinen erblichen Parlamentssitz. Sein Familiensitz ist Mount Stuart House. In der Sunday Times Rich List 2008 stand er auf Platz 616 mit einem geschätzten Vermögen von rund 125 Millionen Pfund. Er ist in zweiter Ehe verheiratet und hat insgesamt vier Kinder.

Henry Kean

Henry Arthur Kean (1894–1955) was an American college football coach best known for his tenure as head coach at Kentucky State University from 1931 to 1942. At Kentucky State, Kean’s teams won four black college football national championships and ten straight Midwestern Athletic Association championships. His lifetime coaching record was an impressive 166–33–9, with a winning percentage of .819.

Kean was the sixth head football at Kentucky State University in Frankfort, Kentucky and he held that position for 12seasons, from 1931 until 1942. During his tenure as head coach at Kentucky State, he led the team to four Black College National Football championships and ten straight Midwestern Athletic Association championships. His coaching record at Kentucky State was 73–17–6.

Kean moved to Tennessee State University in 1943 and led the Tigers to five football national titles. Kean was the 11th head football coach for the Tigers in Nashville, Tennessee and he held that position for 11 seasons, from 1944 until 1954. His coaching record at Tennessee State was 93–16–3.

Henry Kean also coached basketball at Tennessee State from 1944 to 1949 and from 1950 to 1951. As head coach, he recorded a record of 108–26. In 1948–49, the Tigers went undefeated finishing with a record of 24 wins. The Tigers scored 1,765 points and allowed only 977 points by their opponents. The 1948–49 is Tennessee State’s only undefeated team.

Kean was inducted into the Tennessee State Sports Hall of Fame in 1983.

Born in Louisville, Kentucky, Kean held college degrees from both Indiana University and Fisk University, and taught mathematics at Louisville’s Central High School.

Pound sign (#) denotes interim head coach.

Pound sign (#) denotes interim coach.

A Perfect Place

A Perfect Place is a black-and-white tragic comedy short directed, produced, and written by Derrick Scocchera starring Mark Boone Junior and Bill Moseley, first released on 2 February 2008 at the Lake County Film Festival. It was filmed in entirely in Alameda, Oakland and San Francisco, California under a budget of $50,000.

The soundtrack comprises the third non-aliased solo release by Mike Patton, who wrote, produced and performed all tracks (with the exception of some percussion parts), released on March 11, 2008 under his own Ipecac Recordings with special edition copies of the album being released with a bonus DVD containing the film. The score itself is 10 minutes longer than the film because Patton „got excited“ and has been well received by critics with allmusic giving it a four out of five star rating and crediting Patton for the „depth of his orchestral arrangements“ calling them „surprisingly mature“.

All tracks written by Mike Patton except some percussion parts as noted here.

Ordination of women in the Church of Scotland

The Church of Scotland was one of the first national churches to accept the ordination of women. In Presbyterianism, ordination is understood to be an ordinance rather than a sacrament; ministers and elders are ordained; until recently deacons were „commissioned“ but now they too are ordained to their office in the Church of Scotland.

Women were commissioned as deacons (or „deaconesses“) from 1888, and allowed to preach from 1949. Serious debate on the ordination of women as ministers began when Mary Levison petitioned the General Assembly for ordination in 1963. She was eventually ordained as a Minister of Word and Sacrament in 1978, and in 1991 became the first woman to be appointed as Queen’s Chaplain.

In a Presbyterian Church, elders (who together with the minister form the kirk session and fulfil some of the functions of a parish council in other denominations) are ordained for life – ad vitam aut culpam – though in some cases without the laying-on of hands.The minister („minister of Word and Sacrament“, to use the full title) is a „teaching elder“, the other kirk session members are „ruling elders“, and the difference is understood to lie in the authority of the appointment rather than the spiritual nature of the ordinance. Consequently, the theological arguments for and against the ordination of women as elders were identical to those concerning women ministers, and the two debates ran in parallel and were settled more or less simultaneously. The General Assembly changed its legislation to allow the ordination of women as elders in 1966 and as ministers in 1968.

Lady Grisell Baillie (1822-1891) became the first deaconess in the Church of Scotland on 9 December 1888 in a service conducted by Dr James Mackenzie Allardyce at Bowden Kirk in Bowden, Scottish Borders.

The first woman to be ordained as a minister in the Church of Scotland was the Revd Catherine McConnachie by the Presbytery of Aberdeen in 1969. She served as assistant minister at St George’s Tillydrone, in Aberdeen. In 1972 the Revd Euphemia H. C. Irvine was the first to be ordained and inducted as a parish minister – at Milton of Campsie Parish Church, near Glasgow. She retired in 1988. In 2014, 204 women were serving ministers in the Church of Scotland within Scotland, representing 25.1% of the active Ministers of Word and Sacrament in the country. There were also 61 women serving as Ministries Development Staff.

Women have also played an increasingly prominent rôle in the Church’s administration. In 1996, the Revd Dr Marjory MacLean – then minister at Stromness, Orkney – was appointed as the first women to be Depute Clerk to the General Assembly and later served as acting Principal Clerk in 2002–2003 (and again in 2009). A number of other senior administrators in the Church are women. Women have also been taking an increasing role in important non-pastoral functions in the church: in 2000 Rosemary Goring became the first female editor of Life and Work.

The first female Moderator of the General Assembly was Dr Alison Elliot in 2004, who was also the first elder to hold the post since the 16th century. In May 2007 the Revd Sheilagh M. Kesting became the first female minister to be elected as Moderator of the General Assembly.

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